Il n’y aurait pas loin de 20 000 espèces différentes de lichens sur notre planète dont plus de 2 000 rien qu’en France !
Rappelons qu’un lichen résulte de l’association symbiotique étroite entre 2 organismes que sont une algue et un champignon. En cela, les lichens sont différents des mousses avec lesquelles on pourrait parfois les confondre.
Les 2 partenaires trouvent un bénéfice réciproque à cette symbiose, chacun apportant quelque chose d’utile à l’autre en lui permettant de vivre en compagnie de son symbiote là où le lichen est installé. Schématiquement l’algue par la photosynthèse apporte entre-autres sucres et oxygène, pour le champignon se sera principalement l’eau et les sels minéraux.
L’extrême diversité de cet embranchement des Thallophytes chlorophylliens rend souvent complexe l’identification des espèces. On peut cependant repérer quelques grands types :
Et lichens gélatineux, squameux…
Les lichens sont de remarquables colonisateurs, ils sont rupicoles, terricoles, corticoles… avec des très grandes variations sur ces conditions de milieux. Ils les ont tous colonisés (espèces cosmopolites et ubiquistes) avec de très bonnes résistances à des conditions extrêmes.
En outre les lichens sont considérés comme des bio-indicateurs en particulier concernant la présence et le taux de certains polluants dans l’air.
Alors si vous voulez en savoir plus sur ce monde complexe et mystérieux, un site de référence en lichénologie : afl-lichénologie.fr




